C'est la frontière avec le Paraguay, Brésil et l'Argentine. Bon je vous passe les détails géologiques parce que je ne les connais pas. Les chutes peuvent se visiter depuis le coté Brésilien ou depuis le coté Argentin. Comme la semaine au Brésil à fait exploser (le mot reste faible) le budget et très radins que nous sommes, on choisit de faire seulement le coté Argentin qui est beaucoup plus grand et plus joli (il parrait).

Nous voilà donc arrivés, plein de monde, comme prévu. On marche tranquillement sur les chemins dans la jungle et là...... Soudain une armée entière de Coati bloque le passage. Toutes mignones à première vue, on traverse sans prendre garde. Mais ces petites sales bêtes sont carnivores, elles se jetent sur moi, déchirent le sac plastique et emportent de la précieuse nourriture, s'ensuit un course poursuite efrénée entre Benj et le voleur dans la jungle. Il reviendra bredouille... Pour nous venger, on ne les prend pas en photos.

La balade se poursuit, on découvre les chutes, paysage magnifique, le nombre de chutes, le bruit et petite bruine font partit à améliorer le spectacle, On se promène sans se lasser. puis vient la pose dejeuner.

On pose nos affaires, puis apparait un tout joli igouane, tout contents, on sort l'appareil photo. Sauf que l'image toute tranquille, plutot lente qu'on se faisait de l'animal a très vite disparue. Il s'approche de nous et bondi litteralement sur les pieds de BenJ. Frustré de notre première défaite face aux coatis, on ne se laisse pas faire. Quelques coups de pieds, il s'éloigne, bondi à nouveau, coups de pieds, un peu sonné, il tente plus tard une approche furtive par derrière, sans succès. Cette fois on a gagné, il ne mangera pas notre pic nic!

Bon c'est un peu romancé, mais on comprends à quelque point la jungle c'est hostile. Après toutes ces aventures on prends le petit train (là BenJ, pouvait plus dire : "manque plus que le petit train...") pour aller à la dernière chute, la plus impressionnante de toutes : Garganta del Diablo.

Chute de plus 90m de haut avec un débit impressionant. Le bruit est assourdissant, la bruine généré est tellement dense qu'on ne voit pas le fond.

On a même vu un vrai Toucan dans la vraie nature